• Le prophète Elie doit-il venir ? Jacquy Mengal

    Le prophète Elie doit-il venir ?

    Jacquy Mengal
     Site:  La Bible: enquête  et témoignage
     
    Qui était Élie, le prophète ?

    Élie est probablement un des prophètes le plus souvent cité dans les Écritures, malgré qu'il soit resté solitaire durant une bonne partie de sa vie.
    Il était originaire du village de Tichebé en Galaad et il exerça son métier de prophète au cours du IXe siècle av. J.-C., sous le règne d'Achab et de Ahazia, tous deux rois d'Israël.
     
     

    Le prophète Elie doit-il venir ?  Jacquy Mengal

    A cette époque-là, Élie était un des rares prophètes resté fidèle au Dieu d'Israël et, plus que tout autre, durant son ministère, il eut à combattre l'odieux culte de Baal instauré officiellement par Jézabel, fille du roi des Sidoniens et épouse du méchant roi Achab.
    « A Samarie même, il construisit un temple pour Baal, y fit dresser un autel pour les sacrifices et y plaça un poteau sacré. Par toutes ses action, il irrita le Seigneur Dieu d'Israël, plus encore que tous les rois d'Israël qui l'avaient précédé. » (I Rois 16 : 32-33).
    C'est ainsi que le premier signe que Dieu envoya à Israël par l'intermédiaire d’Élie contre le faux dieu Baal fut une sécheresse qui dura trois ans et demi (I Rois 17 : 1 ; I Rois 18 : 1; Luc 4 : 25).

    « Élie était un homme semblable à nous : il pria avec ardeur pour qu'il ne pleuve pas, et il ne tomba pas de pluie sur la terre pendant trois ans et demi. » (Jacques 5 : 17).

    Ce miracle était tout à fait de circonstance, puisque Baal était le dieu de la fertilité et de l'orage. A ce titre, il était souvent invoqué par les païens pour apporter la pluie et faire croître les semailles. Mais, à bien des égards, le culte de Baal était abject et abominable car, outre les orgies qui se déroulaient lors de ses fêtes, il n'était pas rare que des sacrifices humains, plus spécialement de très jeunes enfants, aient été pratiqués. Les auteurs antiques et l'archéologie attestent de cette coutume cruelle qui eut lieu dans plusieurs pays de l'ancien Proche-Orient.
    « Ils ont installé dans la vallée de Hinnom des lieux sacrés pour le dieu Baal, afin d'y offrir en sacrifice leurs fils et leurs filles au dieu Molek. Je ne le leur avais pourtant jamais commandé; je n'en avais même pas eu l'idée ... » (Jér. 32 : 35).
    Par ailleurs, Baal, principale divinité des Cananéens, était aussi un dieu solaire, souvent accompagné de sa parèdre Astarté (1), (I Sam. 12 : 10 ; I Rois 18 : 19).
    La lutte menée par Élie pour extirper ce culte idolâtre et son appel incessant à la repentance du peuple d'Israël furent la principale mission du prophète ; et ce n'est pas sans raison s'il fut parfois découragé et seul face à l'apostasie d'une grande partie du peuple et de son roi.
      

    Le « deuxième Élie »
      
    Jean le baptiste, le cousin de Yéchoua, fut désigné avant sa naissance par l'ange Gabriel pour devenir un prophète (le dernier de l'Ancienne alliance) ayant l'esprit et la puissance d’Élie :
    « Il ramènera beaucoup d'Israélites au Seigneur leur Dieu. Il s'avancera lui-même devant Dieu avec l'esprit et la puissance du prophète Élie, pour réconcilier les pères avec leurs enfants et ramener les désobéissants à la sagesse des hommes justes ; il formera un peuple prêt pour le Seigneur. » (Luc 1 : 16-17).
    Mais, malgré cette vocation toute désignée, Jean le baptiste nia être Élie :
    « Ils lui demandèrent : - Qui es-tu donc ? Es-tu Élie ?- Non, répondit Jean, je ne le suis pas.- Es-tu le Prophète ? Dirent-ils.- Non, répondit-il. » (Jean 1 : 21).
    Pourtant, le Seigneur Yéchoua affirma que Jean était bien « l’Élie » annoncé :
    « Tous les prophètes et la loi de Moïse ont parlé du Royaume, jusqu'à l'époque de Jean. Et si vous voulez me croire, Jean est cet Élie dont la venue a été annoncée. » (Matt. 11 : 13-14).
    « Puis les disciples demandèrent à Jésus :- Pourquoi les maîtres de la loi disent-ils qu’Élie doit venir d'abord ? Il leur répondit :- Élie doit en effet venir et tout remettre en ordre. Cependant je vous le déclare : Élie est déjà venu, les gens ne l'ont pas reconnu mais l'ont traité comme ils l'ont voulu. C'est ainsi que le Fils de l'homme lui-même sera maltraité par eux. Les disciples comprirent alors qu'il leur parlait de Jean-Baptiste. » (Matt. 17 : 10-13).
     

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    Pourquoi Jean nia-t-il être Élie alors que Yéchoua reconnut en lui « l’Élie » annoncé dans l’Écriture ? Y aurait-il une contradiction dans la Bible ? Absolument pas !
    Comme chacun sait, le prophète Élie eut droit à une mort hors du commun. Il fut enlevé dans un tourbillon de vent avant de disparaître (II Rois 2 : 11).Mais, déjà à l'époque de Jean le baptiste, la rumeur de sa survie dans un Au-delà sans qu'il ait connu la mort avait déjà fait des adeptes. Certains croyaient que « l’Élie à venir » serait ce prophète qui vécut sous le roi Achab et qui était toujours vivant (Marc 6 : 14-15).

     

    Si Jean nia être Élie, le prophète, celui qui fut emporté dans un tourbillon, c'est parce que pour lui, ce prophète-là était bien mort et qu'il n'était donc pas lui-même cet homme-là !Par contre, lorsque le Seigneur affirma que Jean était bien « l’Élie » annoncé, il ne pensait pas au retour de l’Élie historique, mais plutôt à l'esprit et la puissance d’Élie répandu sur Jean. Ce qui n'est pas du tout la même chose !
    « ... Il s'avancera lui-même devant Dieu avec l'esprit et la puissance du prophète Élie ... » (Luc 1 : 17).
    Jean le baptiste n'était donc pas Élie de Tichebé, mais il avait néanmoins reçu l'esprit et la puissance d’Élie. Il était en quelque sorte « un second Élie ». Un « troisième Élie » doit-il venir ?
     

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    Siège d'Elie le prophète,
    (Synagogue de Cavaillon)
     
    Le second avènement du Messie sera-t-il précédé de la venue d'un « troisième Élie » ? Certains croyants rejettent catégoriquement cette idée en affirmant que Jean le baptiste a définitivement rempli ce rôle.
    Dans le judaïsme, la venue d’Élie précédant l'avènement du Messie d'Israël est une doctrine enseignée depuis toujours.
    Dans les synagogues, il y a souvent une chaise vide réservée à Eliyahou Hanavi (Élie, le prophète), et lors du séder (repas) de Pessa'h (Pâque), une coupe de vin (non bue) est traditionnellement versée dans l'éventualité de l'arrivée de « l’Élie ».Cependant, on pourrait argumenter que cette croyance découle du fait que le judaïsme du premier siècle n'a pas reconnu Jean le baptiste comme « l’Élie » annoncé par l’Écriture. De ce fait, les Juifs attendraient encore la venue du « second Élie ».
    « Cependant je vous le déclare : Élie est déjà venu, les gens ne l'ont pas reconnu mais l'ont traité comme ils l'ont voulu. » (Matt. 17 : 12).
     
     
    Alors, devons-nous attendre la venue d'un « troisième Élie » ou pas ? Voyons ce que dit la Bible :
    « Avant que vienne le jour du Seigneur, ce jour grand et redoutable, je vais vous envoyer le prophète Élie. Il réconciliera les pères avec leurs enfants et les enfants avec leurs pères. Ainsi je n'aurai pas à venir détruire votre pays. » (Malachie 3 : 23-24).
    Cette prophétie du livre de Malachie nous apprend que le prophète Élie viendra « avant que vienne le jour du Seigneur ». Et ce jour est qualifié de « grand et redoutable » !Comprenez-vous cet avertissement mes amis ?
    Jean le baptiste était assurément un prophète qui avait l'esprit et la puissance d’Élie. Il a effectivement précédé le premier avènement du Seigneur Yéchoua. Mais cette prophétie de Malachie est tout à fait claire et précise : un homme ayant l'esprit et la puissance d’Élie doit venir à nouveau avant le second avènement du Messie Yéchoua.
    Le « jour du Seigneur » décrit dans ce passage de Malachie n'est rien d'autre que le « Jour de la colère du Seigneur » qui arrivera lors de la Septième trompette. Ce « Jour » est d'ailleurs qualifié de « grand et redoutable » :
    « Voici venir le jour du Seigneur, jour de colère impitoyable et d'ardente indignation. Il va réduire le pays en un désert sinistre, et en exterminer les coupables. » (Esaïe 13 : 9 ; voir aussi Soph. 1 : 14-18 et Apoc. 6 : 15-17, etc.).
     

    Accomplissement multiple de la prophétie
     
     Il est assez fréquent de voir certaines prophéties se réaliser en plusieurs étapes ou de façon répétitive. Un exemple frappant nous est donné dans le discours de Pierre le jour de la Pentecôte de l'an 30.L'apôtre n'a en effet pas hésité à se référer à une prophétie du livre de Joël concernant les temps de la fin pour affirmer qu'un « premier accomplissement » de la prophétie était en train de se dérouler en ce jour de la Pentecôte (voir Actes 2 : 14 à 21).Pourtant, cette prophétie du livre de Joël, tout comme celle de Malachie, se rapportent bien aux temps de la fin ! 
     
    Un des deux témoins pourrait-il être « l'Élie » ?
    Certains indices pourraient nous faire penser que ce « troisième Élie » sera aussi à la fois un des deux témoins du livre de l'Apocalypse, chapitre 11.Ces deux témoins annonceront le message de Dieu pendant 1 260 jours (Apoc.11 : 3), c'est-à-dire pendant trois ans et demi (soit la même durée que la sécheresse à l'époque d’Élie). Et tout comme Élie, ils auront le pouvoir de provoquer la sécheresse pendant le temps de leur témoignage (Apoc. 11 : 6).
    Ces deux témoins ne seront-ils pas deux hommes, dont l'un aura l'esprit et la puissance d’Élie, et l'autre les caractéristiques de Moïse (un autre grand prophète) ?N'est-ce pas là un des enseignements de la vision (la transfiguration) sur la montagne (3) ?
    « ... Il changea d'apparence devant leurs yeux ; son visage se mit à briller comme le soleil et ses vêtements devinrent blancs comme la lumière. Puis les trois disciples virent Moïse et Élie qui parlaient avec Jésus ... » (Matt. 17 : 1-9). 
     

    Le prophète Elie doit-il venir ?  Jacquy Mengal

     
    Similitudes entre Élie, Jean et le « troisième Élie » 
    Jean n'était pas Élie, le prophète ; mais, s'ils n'ont pas eu la même vie ni les mêmes expériences, ils avaient tous deux des points communs et un rôle similaire : 
      Élie, le prophète Jean le baptiste Le troisième Élie
    Un esprit et une puissance semblables oui oui oui
    Une vie en solitaire et/ou en marge de la société oui oui ?
    Ils portent un vêtement en poils de chameau et une ceinture de cuir (II Rois 1 : 8/Matt. 3 : 4) oui oui ?
    Le vœu de naziréat ? oui ?
    Ils prêchent la repentance au peuple et aux dirigeants oui oui oui
    Ils réconcilient les pères avec les enfants et vice versa (2) oui oui oui
    Ils préparent un peuple prêt pour le Seigneur - oui oui
    Ils précèdent l'avènement du Messie et annoncent son retour - oui oui
    Capacité de provoquer la sécheresse et autres signes ; récurrence d'une période de trois ans et demi oui - oui, s'il est aussi un Témoin
    Une mort hors du commun et/ou brutale oui oui oui, s'il est un Témoin
     
     
    Conclusion 
     
    Si la prophétie de Malachie a bien trouvé un première réalisation avec la venue de Jean le baptiste, il ne fait aucun doute que l'accomplissement final de cette prophétie doit encore avoir lieu. Il nous faut donc admettre qu'un homme ayant l'esprit et la puissance d’Élie doit arriver avant le retour de notre Seigneur Yéchoua. 
     
     
    Notes 
     
    1) Alors que les Cananéens l'appelaient Achéra, elle s'appelait Tanit, parèdre de Baal Hammon, chez les Phéniciens ; Ishtar, parèdre de Tammuz, chez les Babyloniens ; les Grecs l'appelaient Aphrodite, parèdre d' Adonis et les Romains la nommaient Vénus.

    2) « Réconcilier les pères avec leurs enfants et les enfants avec leurs pères » est une expression qui signifie qu'il y aura un peuple repentant et réconcilié en Yéchoua prêt à l'accueillir lors de son avènement. Il est évident que cette expression ne s'applique pas à l'ensemble de la société, puisque c'est pratiquement le contraire qui se passera dans le monde ! (II Tim. 3 : 1-2). 
     
    3) Le lieu où se déroula la transfiguration pourrait être le mont Hermon ou le mont Thabor.
    Cordiales salutations
     
     
    Jacquy Mengal
     
    Source: http://bibleenquetetemoignage.blogspot.be/2014/07/le-prophete-elie-doit-il-venir.html
    « La bête, le dragon et la femme 1ère partieLe danger d'une vie basée sur les émotions Watchman Nee »
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  • Commentaires

    1
    Lundi 25 Août 2014 à 11:35

    Message très inintéressant et très instructif, un grand merci à vous.

    Concernant la coupe d'Elie, je vous invite à bien étudier les passages qui parlent de la pâque que Yeshoua à partagé avec ses disciples, et le déroulement du repas. Si vous cherchez bien, je pense que vous trouverez. il y a toujours une coupe à part qui n'est jamais utilisé (la coupe d'Elie). Yashoua à partagé la Pâque avec ses disciples, mais après il instaura son repas, celui qu'on appel la sainte cène. Mais il y a eu une action de sa part qui ne fut jamais fait auparavant par personne.

    Bien de fois des perles précieuses sont semé, et nous les découvrant avec émerveillement, ces passages qui nous sont révélé sont comme des pièces de puzzle qui forme à la longue, le tableau de l'oeuvre de YHWH pour les hommes, sa volonté pour chacun de nous.

    Je ne suis pas trop de ceux qui apporte le repas tout cuit, j'aime apporter les aliments, et que chacun puisse faire le reste, trouver par soi même. Cela est un plaisir de comprendre par soi-même, et cela à plus d'effet dans notre cœur et notre foi.

    Que le Grand Elohim soit avec vous en tout temps. Que son Souffle saint vous guide dans votre marche.

    Silvino

    2
    Lundi 25 Août 2014 à 13:36

    Bonjour,

    Merci pour tes encouragements...Il est important de nous laisser enseigner par le Ruah Ha Kodesh. Depuis plus d'une année, Il m'a ouvert les yeux sur beaucoup de sujets et je remercie YHWH pour les frères et sœurs  qui m'ont enrichi par leurs articles.

    Concernant la coupe d'Elie, un article paru sur ce blog en parle. 

    Extrait de l'article dont le lien est : http://discernerlesondushofar.eklablog.com/seder-de-pessah-ou-diner-de-l-adon-repas-du-seigneur-a107513988

    "Il y avait également sur la table du Seder de Pessah, quatre coupes de vin qui exprimaient les quatre étapes du peuple d’Israël dans son histoire douloureuse vers Kena’an, la terre promise : « J’ai vu l’humiliation de mon peuple (…) J’ai entendu leurs vociférations faces à ses tyrans (…) Je descends le secourir (…) pour le faire monter de cette terre, vers une terre bonne, large, vers une terre fluente de lait et de miel … » (Exode 3, 7-8).

     

    Les quatre coupes de vin étaient diluées avec de l'eau et une cinquième coupe appelée par la tradition "la coupe d'Elie" n'était touchée par personne. Après le Seder de Pessah, lorsque Yeshoua prit la coupe d’Elie, les disciples ont eu la confirmation qu'il était vraiment le Mashiah, car personne d'autre que Lui ne pouvait toucher à cette coupe. A la fin du repas, l’Adôn Yeshoua prit donc "la" coupe, la cinquième coupe ou la coupe d’Elie donc, l’éleva et la donna à ses disciples, en disant : « Cette coupe est le Pacte Neuf en mon sang. Cela, faites-le aussi souvent que vous boirez, pour mémoire de moi. » (1 Corinthiens 11, 25).

     

    En Yeshoua, seule la coupe dite de "Elie" nous intéresse, car elle représente le B’rit Hadasha (Nouvelle Alliance) scellé dans le sang de l’Adôn Yeshoua. Le dîner de l’Adôn est avant tout un repas, mais un repas pris dans un esprit de recueillement. Lors de ce dîner un accent particulier doit être mis sur le pain et sur le vin. Ce sont les deux éléments clés du Seder de l’Adôn dans le B’rit Hadasha en Yeshoua.  Après le dîner, l’Adôn et ses disciples ont chanté le traditionnel Hallel, les Psaumes 113 à 118, selon qu’il est écrit : « Après avoir chanté le Hallel, ils sortent vers le mont des Oliviers.» (Marc 14, 26)."

    Pour ceux que cela intéresse, je les incite à découvrir la totalité de l'article de Michel Yeshayah

    http://discernerlesondushofar.eklablog.com/seder-de-pessah-ou-diner-de-l-adon-repas-du-seigneur-a107513988

     

    Shalom

    Caleb

    3
    Lundi 25 Août 2014 à 13:51

    AMEN. Je me réjouit de voir la connaissance que tu a des Écritures Saintes, de la manière que le Souffle de Yeshoua guide tes pas.

    Il y a une différence entre "une coupe" et "LA coupe", de même que 'un oint" et 'L'oint". Yeshoua en disant que Jean (celui qui baptisé) était l'Elie attendu et en prenant "LA COUPE" accompli là quelque chose de magnifique et de révélateur.

    Bien des personnes attendent certains accomplissements, certaines prophéties, mais comme Yeshoua à dit, c'est chose se sont accompli, mais vous ne les avez pas reconnu, Elie est venu, mais vous ne l'avez pas reconnu. Je dirais aussi, l'Oint de YHWH est venu, mais tous ne l'ont pas reconnu.

    Que le Souffle de YHWH soit toujours avec toi.

    Silvino.

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