• L'histoire de l'empereur Constantin 1er

    L'histoire de l'empereur Constantin 1er

     Avez-vous entendu parler de l'empereur Constantin 1er? Qui était cet empereur qui a pris une place importante dans les débuts de l'Eglise?

    Je vous présente un texte manuscrit de wikipédia suivi de 4 vidéos destinées à vous éclairer. Je vous laisse la responsabilité de forger votre propre jugement sur ce personnage complexe: les conséquences de son action ont-elles été positives pour l'Eglise ou au contraire  négatives  avec des ajouts pernicieux?. A vous de juger?...

    Né le 27 février 274
    Décédé le 22 mai 337 (à l'âge de 63 ans) 

    Flavius Valerius Aurelius Constantinus, né à Naissus (aujourd'hui Niš en Serbie) le 27 février 274, proclamé trente-quatrième empereur romain en 306 par les légions de Bretagne et mort le 22 mai 337 après 30 ans de règne, est une figure prépondérante du IVe siècle.

    Il est le premier empereur romain à se convertir au Christianisme et en rupture avec le règne de Dioclétien ; non seulement il marque la fin d'une ère de persécution des chrétiens, mais il aide l'Église chrétienne à prendre son essor, en établissant la liberté de culte par le biais de l'Édit de Constantin, et en plaçant le divin au-dessus de son rôle d'Empereur qui était jusque-là sacralisé. Il est considéré comme saint par l'Église orthodoxe, de même que sa mère Hélène.

     Son nom de référence est Imperator Caesar Flauius Valerius Aurelius Constantinus Pius Felix Invictus Augustus, Germanicus Maximus, Sarmaticus Maximus, Gothicus Maximus, Medicus Maximus, Britannicus Maximus, Arabicus Maximus, Adiabenicus Maximus, Persicus Maximus, Armeniacus Maximus, Carpicus Maximus.


    Fils du César Constance Chlore et de sa première épouse Hélène, de basse extraction, Constantin rejoint son père en Bretagne (Grande-Bretagne actuelle) quand celui-ci devient Auguste après l'abdication de Dioclétien et de Maximien Hercule, en 305. Peu après, à la mort de son père à York, le 25 juillet 306, les troupes le proclament César. La troisième tétrarchie comprend ainsi deux Augustes, Galère et Sévère, et deux Césars, Maximin Daïa et Constantin. Quelques mois plus tard, comme Maxence, fils de Maximien, avait pris le contrôle de l'Italie et de l'Afrique du Nord sous le titre d'Auguste, Constantin épousa la sœur de Maxence, Fausta, et prit lui aussi ce titre.

    C'est à partir de 306 que Constantin établit sa résidence principale à Trèves (Allemagne) qu'il embellit considérablement. Cette position géographique relativement proche du Rhin lui permet de poursuivre les efforts de son père visant à sécuriser les abords du Rhin.

    En 310, après des campagnes victorieuses contre les Francs et les Alamans unis aux Bructères, aux Chamaves, aux Chérusques et aux Tubantes, il déjoue un complot de son beau-père, Maximien, qui est contraint de se suicider dans des circonstances mal éclaircies.

    En 311, à la mort de Galère, règnent quatre Augustes : Maximin Daïa, Constantin, Licinius et Maxence.

    Le 28 octobre 312, il est vainqueur de Maxence, et remporte la bataille du pont Milvius. C'est lors de son passage au temple d'Apollon de Granum que Constantin affirme avoir vu dans le ciel un signe lumineux, identifié plus tard comme le chrisme, formé des deux lettres grecques Khi (Χ) et Rho (Ρ), les initiales du mot Christ. Ce signe est depuis un emblème de la Chrétienté combattante, notamment dans l'Empire d'Orient. La part de légende dans cette histoire reste cependant forte. Il s'établit à Nicomédie, sur les bords du Bosphore.

    En 313, il rencontra, à Milan, Licinius et conclut avec lui un accord de partage de l'Empire. Parmi les mesures prises en commun figurait un édit de tolérance religieuse, appelé habituellement édit de Milan. Les biens des chrétiens qui leur avaient été confisqués leur étaient rendus, leur culte était autorisé, ils n'étaient plus victimes de discriminations. L'édit de Milan ne constitue pas formellement une officialisation du culte chrétien, qui est mis à égalité avec les autres cultes. Il semble que lors de cette rencontre Licinius et Constantin aient élaboré les grandes lignes de leur politique, y compris en matière religieuse, puis communiqué aux gouverneurs des provinces par des courriers leurs décisions. C'est Licinius qui le 13 juin 313 à Nicomédie (actuelle Izmit) fait afficher un rescrit impérial reprenant les décisions prises à Milan concernant le christianisme. Un an plus tard, Constantin convoque à Arles un concile qui condamne le donatisme (1er août 314).

    Après un premier conflit, assez mal connu, en 316, son beau-frère, Licinius, qui avait vaincu Maximin Daïa en 313, perdit presque toutes les provinces d'Europe.

    En 315, Constantin prit le surnom de Grand.

    En 317, les empereurs désignèrent comme Césars les deux fils de Constantin, Crispus et Constantin, et le fils de Licinius, Licinius le Jeune. C'est vers cette date que Constantin transféra sa capitale à Sirmium (l'actuelle Sremska Mitrovica, en Serbie), puis à Serdique (Sofia).

    À partir de 320, Constantin entra de nouveau en conflit avec Licinius. En 324, Licinius fut vaincu à Andrinople, puis à Chrysopolis et fit sa soumission à Nicomédée. Il fut peu après exécuté, ainsi que son fils. L'unité de l'Empire était rétablie.

    Constantin transforme l'organisation du pouvoir central qui était demeurée sensiblement la même depuis le Haut Empire. Le préfet du prétoire est remplacé par le questeur du Palais sacré qui rédige les édits. Celui-ci dirige le consistoire sacré, qui remplace le conseil de l'empereur. Le maître des offices dirige le personnel administratif, les fabriques d'armes et les scholæ de la garde ; le maître des milices, l'infanterie et la cavalerie ; le comte des largesses sacrées, le fisc; le comte de la fortune privée, la res privata, c'est-à-dire la caisse privée de l'empereur, les revenus personnels de ce dernier étant issus essentiellement du revenu de ses immenses domaines. La grande nouveauté est cependant la grande augmentation des fonctionnaires travaillant dans les bureaux centraux. Une foule de notaires, d'agents secrets (les agentes in rebus), près de 1 000 fonctionnaires au Ve siècle, et d'employés divers font de l'Empire romain une véritable bureaucratie.

    Afin de favoriser les chrétiens, il abrogea les lois d'Auguste sur le célibat, imposa le repos dominical, autorisa l'affranchissement des esclaves par déclaration dans les églises (333), interdit (325) que l'on sépare les familles lors des ventes (retrouvant une disposition d'Hammourabi), autorisa l'Église à recevoir des legs et accorda le droit aux plaideurs de choisir entre le tribunal civil et la médiation de l'évêque. De plus, il promulgua des lois contre la prostitution des servantes d'auberges, contre les enlèvements, et sur l'humanisation des prisons (326). Enfin de nombreuses lois furent créées afin de lutter contre les relations extra-maritales, là encore pour renforcer le poids du mariage et des cérémonies religieuses chrétiennes autour de ce sacrement. Ainsi, en 329, une loi punit l'adultère d'une femme avec son esclave, en 331, une autre restreint le droit au divorce. En 336, une loi pénalisa les naissances illégitimes.

    Constantin institua une nouvelle monnaie d'or, le solidus dont la stabilité et l'abondance fut assurée grâce aux confiscations qu'il fit des importants stocks d'or des temples païens. Le nom du solidus déformé en sou se maintint jusqu'à la Révolution française. Par contre, la dévaluation des monnaies d'argent et de bronze aggrava l'inflation et l'appauvrissement des couches modestes de la population.

    Constantin entreprit la construction de nombreuses églises, entre autres la célèbre basilique constantinienne, ou basilique du Latran et « l'Église d'or » à Antioche.

    À partir de 324, Constantin transforma la cité grecque de Byzance en une « Nouvelle Rome », à laquelle il donna son nom : Constantinople. Il y installa la capitale, et l'inaugura en grande pompe après douze ans de travaux, en 330. Constantinople est bâtie sur un site naturel défensif qui la rend pratiquement imprenable alors que Rome est sans cesse sous la menace des Germains. Elle est également près des frontières du Danube et de l'Euphrate là où les opérations militaires pour contenir les Perses et les Goths sont les plus importantes. Elle est enfin située en bordure des terres de vieille civilisation hellénique. Constantin la bâtit sur le modèle de Rome avec sept collines, quatorze régions urbaines, un Capitole, un forum, un Sénat. Dans les premiers temps, il permet l'implantation de temples païens mais très vite la ville devient presque exclusivement chrétienne et ne comporte que des édifices religieux chrétiens. Dès Constantin, la ville compte 100 000 habitants. Celui-ci y fait construire, le palais impérial, l'hippodrome le nouveau nom donné aux cirques romains ainsi que l'église de la Sagesse Sacrée (Sainte-Sophie).

    Du fait de sa conversion, Constantin ne cherche pas à affirmer une filiation divine. Il prétend plutôt avoir été investi par le dieu des chrétiens pour gouverner l'Empire. La monnaie de l'époque montre une main sortant du ciel et lui tend une couronne. La conversion de Constantin pose le problème du césaropapisme. L'empereur agit comme un clerc dans sa manière d'exercer le pouvoir. À Constantinople, il construit son palais comme si c’était une église ; il affirme avoir reçu une vision du Christ comme s’il était un apôtre, il porte d'ailleurs comme les empereurs à sa suite le titre d'isopostole, égal aux apôtres; il agit comme un évêque lors du Concile de Nicée convoqué par lui-même, mais il ne l’est pas. Constantin affirme qu'il est le représentant de Dieu sur la terre. En son intelligence se reflète l’intelligence suprême. Constantin affirme: «la providence divine agit de concert avec moi». En tant que réprésentant de Dieu sur Terre, ses décisions sont sacralisées. De ce fait, il lui parait évident que les décisions religieuses relèvent de son autorité. Il s'entoure d'un faste incroyable pour exalter la grandeur de la fonction impériale. Désormais la romanité et la religion chrétienne sont liées. Eusèbe de Césarée, reprenant les thèses de Méliton de Sardes, élabore, à cette époque, la théologie de l'empire chrétien. Pour lui, l'unification politique a permis l'unification religieuse. L'empereur est dans ce cadre, le serviteur de Dieu et comme l'image de fils de Dieu, maître de l'univers. L'empereur reçoit aussi la mission de guide vers le salut et la foi chrétienne. Son intervention grandissante dans les questions religieuses se trouve ainsi légitimée ainsi que le césaropapisme.

    Voulant mettre fin à la querelle qui divisait les chrétiens à propos du rapport entre le Fils et le Père, il convoqua et présida un concile œcuménique le 20 mai 325 dans la ville de Nicée, en Bithynie. La conception inspirée par les thèses du prêtre Arius (subordination du Fils au Père) y fut condamnée. La plupart des 250 ou 300 évêques présents signèrent un « symbole » (un accord) comportant le credo encore en usage aujourd'hui dans la plupart des Églises. Constantin se chargea d'appliquer les décisions du concile de Nicée en faisant chasser de leurs sièges les évêques « ariens » (on dit aussi « homéens » ; ceux qui ont accepté le credo sont appelés « orthodoxes », « nicéens » ou « homoousiens »). Mais, à la fin de sa vie, Constantin se rapprocha des ariens et c'est leur chef, Eusèbe de Nicomédie, qui organisa son baptême, sur son lit de mort.

    Constantin mena campagne contre les Goths, leur imposa la paix en 332, puis se porta contre les Sarmates du moyen Danube.

    En 326, Constantin fit périr son fils aîné Crispus, puis son épouse Fausta. On ignore les raisons de ces exécutions, qui ne sont peut-être pas liées entre elles, mais on a évoqué un adultère ou une dénonciation calomnieuse de la part de Fausta.

    En 337, il venait de déclencher un conflit avec la Perse Sassanide de Sapor II et s'apprêtait à mener une expédition contre cet empire, quand il mourut subitement près de Nicomédie. Il est baptisé sur son lit de mort. Il est enterré dans l'église des Saints-Apôtres qu'il avait fait construire à Constantinople.

    Quand Constantin meurt, il n'a pas réglé sa succession. Ses trois fils se proclament Augustes après avoir assassiné leurs oncles et cousins à l'exception de Julien qui auraient pu être des concurrents. Ils se partagent l'Empire mais finissent par se disputer. Finalement l'Empire est réuni sous l'autorité du second fils de Constantin, Constance II qui nomme deux césars aux pouvoirs très réduits. Le nouvel empereur poursuit la politique de son père. 

    Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Constantin_I

     Remarque: les vidéos sur l'histoire de l'église (origine ARTE) ont été mis en ligne par un musulman (ce qui explique quelques sous titres, mais ce n'est pas perturbant)

    Vidéo 1 Histoire de l'Eglise: Conversion de Constantin (en 312)

    L'opinion moderne des prêtres, pasteurs et historiens Occidentaux sur la conversion de l'Empereur Romain Constantin au Christianisme après avoir eu une vision lui permettant la victoire s'il combat au nom du Christ.

    Vidéo 2  Histoire de l'Eglise:  Constantin et Trinité (en 325)

    L'opinion moderne des prêtres, pasteurs et historiens Occidentaux sur le Concile Oecuménique de Nicée (en 325) et l'instauration du dogme de la Trinité.

     

    Autre vidéo: Documentaire  sur l'histoire de l'empereur Constantin  (Emission Chaine Planète)

     

     Emission de KTOTV: Constantin (pour ceux qui en veulent en savoir plus)

    Et pour finir, un film hollywoodien qui donne un aperçu de l'histoire de Constantin 

    http://www.youtube.com/watch?v=sxIZwPLyJ7k 

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  • Commentaires

    1
    Jacquy Mengal
    Dimanche 17 Novembre 2013 à 12:56

    Bonjour,

    Voici une série de documents sur Constantin tout à fait intéressante. Mais à propos de la soit-disant conversion de Constantin au Christianisme, il faut savoir que c'est bien à la fin de sa vie qu'il a accepté de se faire baptiser. Et de quel baptème s'agit-il ? Et bien du baptème catholique !

    Toute sa vie, Constantin a vécu en païen. Ses monnaies portent les mêmes symboles païens que ceux utilisés par l'empereur Aurélien, à savoir "Sol invictus"  (le dieu soleil invincu). Il adorait la même divinité païenne (Mithra) que son père Constance 1er.

    Et s'il a été tolérant vis à vis des chrétiens, c'est surtout pour maintenir l'unité de l'empire romain qui vacillait de tous côtés. Constantin était intelligent et opportuniste. Il voulait à tout prix garantir la paix et la stabilité de l'empire et éviter des révoltes qui auraient pu compromettre son pouvoir.

    Et puis, il s'est bien rendu compte que le christianisme prennait de plus en plus d'importance, et en bon stratège, il a essayé de répondre favorablement aux doléances des évèques en les ménageant. Constantin s'est comporté en habile politicien, dirons-nous aujourd'hui.

    Oui, il a favorisé le Christianisme ... mais quel Christianisme ? Celui qui a imposé le respect du dimanche, des Pâques catholiques ,de la croyance en la trinité, etc.

    Attention, c'est bien à partir de Constantin que les Judéo-Chrétiens (ceux qui respectaient le shabbat et la vraie Pâque) ont commencé à être persécuté; n'oublions surtout pas cette vérité.

    Finalement, on peut dire qu'avec Constantin, le paganisme a revêtu un costume respectable et d'apparence chrétienne, puisque c'est à partir de ce moment-là que l'Eglise romaine a commencé à imposer toute une série de fêtes païennes qu'elle a "christianisée" (dimanche, noël, pâques, toussaint, trinité, etc).

    Bonne semaine et merci pour ce document très complet.

    Jacquy Mengal

    2
    Dimanche 17 Novembre 2013 à 20:33

    Jacquy,

    Je suis bien d’accord avec ton analyse sur le fait que c’est Constantin qui a institué le dimanche en lieu et place du samedi et changé les fêtes de l’Eternel. Il continuait à mélanger christianisme avec paganisme. En ce sens, il a eu un impact très négatif, vis-à-vis de la bonne doctrine.

    Sur le point du conflit sur la Trinité, la situation est beaucoup plus complexe. Après avoir favorisé Athanase au détriment d’Arius peut-être pour des raisons obscures (en bon politicien), il a penché ensuite du côté des ariens en réintégrant plus tard Arius dans ses fonctions. De plus, il s’est fait baptiser sur son lit de mort par Eusèbe de Nicomédie qui était arien. Ensuite les empereurs qui lui ont succédé (avant l’accession de Théodose) appuyaient les thèses ariennes. (Écouter la vidéo 2 de la minute 28 à la minute 30). Il semble de plus que sa mère Hélène était arienne. (Mais, à la fin de sa vie, Constantin se rapprocha des ariens et c'est leur chef, Eusèbe de Nicomédie, qui organisa son baptême, sur son lit de mort. Wikipédia) 

    C’est au concile de Constantinople convoqué par l’empereur Théodose que la doctrine trinitaire est adoptée définitivement. C’est lui qui décrète que le « christianisme » devient la seule religion autorisée dans l’empire. Pour moi, c’est là véritablement le début de la religion catholique.

    Ensuite c’est l’empereur Théodose qui va reprendre les persécutions contre les juifs, les « hérétiques » et il va faire détruire les temples païens. Au contraire, Théodose avait autorisé la religion chrétienne et avait arrêté les persécutions (L'édit de Milan ne constitue pas formellement une officialisation du culte chrétien, qui est mis à égalité avec les autres cultes).

    Mon but n’est pas de réhabiliter Constantin, mais « de rendre à César ce qui est à César ». Les chrétiens n’ont-ils pas évité une extermination complète, sans le règne de Constantin ? La question reste posée.

    Dieu peut utiliser un souverain mauvais pour réaliser ses plans : n’est-ce pas le cas avec Cyrus, roi de Perse ?

     

    La première année de Cyrus, roi de Perse, afin que s'accomplît la parole de l'Éternel prononcée par la bouche de Jérémie, l'Éternel réveilla l'esprit de Cyrus, roi de Perse, qui fit faire de vive voix et par écrit cette publication dans tout son royaume. Ainsi parle Cyrus, roi des Perses : L'Éternel, le Dieu des cieux, m'a donné tous les royaumes de la terre, et il m'a commandé de lui bâtir une maison à Jérusalem en Juda. Esdras 1 :1/2   2Chroniques 36 :22/23 

    Bonne soirée

    Caleb

    3
    Dimanche 17 Novembre 2013 à 20:36

    Dans mon dernier commentaire, il faut lire Constantin et non Théodose

     

    Ensuite c’est l’empereur Théodose qui va reprendre les persécutions contre les juifs, les « hérétiques » et il va faire détruire les temples païens. Au contraire, Constantin avait autorisé la religion chrétienne et avait arrêté les persécutions (L'édit de Milan ne constitue pas formellement une officialisation du culte chrétien, qui est mis à égalité avec les autres cultes).

    4
    Jacquy Mengal
    Lundi 18 Novembre 2013 à 11:21

    Oui, mais tu as tout à fait raison. Constantin était finalement l'empereur le plus "sympa" de la bande ! Il était tolérant et les chrétiens (les vrais et les faux) ont bénéficié de sa clémence. De plus, si je ne me trompe pas, je pense que c'est lui qui a abrogé la crucifixion et les jeux sanguinaires dans le cirque.

    Il tenait peut être son caractère "ouvert" de son père, Constance 1er, qui n'a pas appliqué le décret de persécution des chrétiens promulgé par Dioclétien (de 303 à 313). Lors de son règne, Dioclétien était Auguste, alors que Constance 1er était César, donc en principe, Constance 1er auait dû obéir à Dioclétien, mais il ne l'a pas fait, au bonheur des rares chrétiens vivant en Gaule et en Bretagne (Angleterre).

    Pour la trinité, tu as bien fait de préciser; c'est exact.

    Comme quoi, l'histoire, ce n'est jamais "blanc ou noir". Bien à toi.

    Jacquy Mengal

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