• Le Sabbat, est-ce le Samedi ou le Dimanche ?

    Un sujet qui me tient à cœur et que je ne me lasserai pas de proposer à l'étude.

    Je présente 2 vidéos qui vous permettront d'avoir un meilleur éclairage sur ce sujet. 

    La 2ème vidéo révèle qui est le responsable du changement du jour du Shabbat. Et ce n'est pas moi qui l'affirme, mais l'Église catholique.

    Le Sabbat, est-ce le Samedi ou le Dimanche ?

     

    A signaler une légère erreur sans conséquence pour la compréhension: si la date du concile retenue est 364, ce ne peut pas être Constantin qui l'a organisé car il est mort vers 337. 

    Le concile (régional) de Laodicée eut lieu vers 364 à Laodicée, métropole de la Phrygie, province de l'Asie Mineure. On s'accorde à le situer vers 364 (date notée par Justel dans le Code de l'Église Universelle) mais sa date exacte est incertaine : pour certains (Baronius et Binus) il eut lieu en 314, avant le concile de Nicée, pour d'autres après 352, d'autres encore 360 ou 370. La seule certitude est qu'il se tint avant 381. 

    On ne sait rien de son organisation, de sa direction et du nombre des évêques qui y participèrent. (source Wikipédia)

     

     

     

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    Jean
    Dimanche 15 Juillet à 08:55

     

    SUR LE SABBAT ET LE DIMANCHE

                                                et quelques digressions

     

    Méditation  

     

    Il y a « l’alliance de l’arc en ciel » qui a été suivie de celle de la circoncision.

     Pour en rester à l’époque de Noé qui a vu « toutes les cartes rebattues », la première alliance est universelle. La seconde alliance, qui bien évidemment intègre les données de la première à cause de son caractère universel, est spécifique à la lignée qui allait aboutir au Sinaï avec les dix commandements concernant le peuple de la circoncision, à savoir Israël.

     

    La charge de la transmission de la Révélation, soit le « magistère » pour employer une autre expression, à l’occasion du Sinaï a été confiée à un peuple précis et en particulier au sein de celui-ci, aux Lévites.

     L’incarnation du Verbe, annoncée par la fameuse prophétie des soixante dix semaines, prophétie que tout le monde, dont les juifs eux-mêmes, s’empresse de mettre sous le tapis, ne pouvait pas ne pas annoncer une ère nouvelle dans l’expression publique « magistérielle ».

     Apoc 20 annonce lui aussi un changement d’ère « magistériel ». Cette fois-ci, il ne s’agira plus de passer vers un nouveau magistère humain, ce sont les « Saints du Très Haut » (Daniel 7 :18) avec leur chef (Daniel 7 :13 – ici est décrit le personnage de Jésus avant son incarnation), alors définitivement confirmés dans leur « image et ressemblance de DIEU » (c’est-à-dire ressuscités dans un corps glorifié comme a été glorifie en son temps le corps humain dont le Verbe s’était revêtu pour la mission que l’on sait en la personne de Jésus).

     Cette nouvelle équipe surnaturelle ne gouvernera pas les nations sous l’angle régalien. Le régalien continuera son épopée, cela est nécessaire pour que les hommes se fassent la main en totale liberté sur la direction de ce que la providence leur confie. Par le passé, en fonction du comportement des uns et des autres, la providence a piloté des changements parmi les nations, des empires sont tombés, d’autres sont apparus, c’est le régalien. Et cette forme de gestion du régalien ne sera pas modifiée durant cette nouvelle ère de mille ans (ère que Saint Augustin a occulté dans son livre XX de la Cité de Dieu par des circonvolutions sémantiques abusives, lesquelles prennent appui, non pas sur Apc 20 mais sur ce « ceux » - comme il dit – qui ont une certaine vision du sujet. Mais le sujet de l’exégèse, c’est Apoc 20 pour ce qu’il dit et non sur ce que pense telle ou telle faction. Son analyse est en fait, hors sujet ! ).

     

     La caractéristique de la charge magistérielle c’est celle de l’influence. En d’autres termes, il est porté à la connaissance des hommes ce qu’il est attendu d’eux par la providence, ensuite à eux de voir, dans l’exercice de leur liberté la plus totale, s’ils veulent ou non en tenir compte. Et cela ne changera pas lors de cette nouvelle ère de mille ans. A part l’influence du « Mauvais » qui sera inexistante pour un temps, ce qui au passage permettra de faire la preuve par neuf que l’homme n’a pas besoin de Satan pour pécher, il est assez grand pour le faire tout seul, et Satan ne pourra plus pleurnicher que les hommes lui mettent tout sur le dos vu qu’il sera « bouclé » ; sur le plan des responsabilités, tout le monde sera « à poil ». La preuve, c’est qu’au terme de la période, le « fouteur de bazar » sera relâché, c’est donc bien que contrairement à ce que pensent certains, cette ère ne sera pas le retour à une sorte « d’âge d’or » qui n’a existé que dans leur imagination.

     

    Il semblerait d’ailleurs aussi, que cette fameuse période de mille ans, prépare le jugement dernier. Car c’est tout de même curieux cette affaire de la réapparition de Satan au terme de cette ère. N’oublions pas que le moment du jugement dernier commence par la résurrection corporelle de tous, aussi bien les « bons » comme les « méchants ».      Mais cela va faire sur la terre, une population considérable, plusieurs milliards d’êtres humains qui d’un coup vont se retrouver ensemble. Or, c’est curieux aussi cette expression de « faire refleurir le désert » à l’occasion d’un temps qui ne peut être que celui de ces mille ans (on notera que la révélation de cette durée de mille années date de la fin du premier siècle, comme si la providence, après avoir examiné l’attitudes des uns et des autres, après l’an 30, puis quarante ans plus tard la destruction du Temple en 70, ait acté que ce serait mille ans, ce qui a été révélé alors à Saint-Jean. Aurait-ce pu être une autre durée ? Il est permis de s’interroger, car au tout début, tous s’attendaient à un retour imminent en gloire de Jésus… On remarquera que ces mille ans ne figurent pas dans l’AT, il n’est rien dit sur la durée. Quand on lit l’Ecriture, il ne faut pas s’imaginer que « tout était inscrit à l’avance dans le marbre », on lit le résultat d’une épopée alimentée par ce que les hommes auront fait de leur libre-arbitre, il faut donc avoir à l’esprit que c’est un narratif « dynamique » et non figé dans la poussière.

     

    Si la terre doit accueillir une telle foule, pour la durée du « jugement », il faut la préparer. Et mille ans, ce ne sera pas de trop.

      Dans sa configuration actuelle en terme de surface, si on se livre à un calcul par extrapolation de ce qui existe déjà de densité dans des mégapoles comme par exemple Tokyo, et sans appliquer le taux de Tokyo sur toute la terre, on est surpris de constater que, par exemple, la terre peut héberger soixante milliards d’individus voire plus. Mais il faut bien sûr rendre habitable les grandes zones désertiques actuelles, lesquelles occupent une très grande part des terres.

     En d’autres termes, au cours de cette fameuse période de mille ans, dont personne ne veut entendre parler et surtout pas ceux qui vont devoir « passer la main » (on a déjà eu le cas avec les dix explorateurs du Sinaï qui ont débiné le projet, le sacerdoce Lévitique qui n’a rien voulu savoir, et puis maintenant… ).C’est humain, le changement, ça fait peur et « on ne veut pas lâcher la rampe », alors que ce serait si simple de le faire en toute sérénité. Mais non, on préfère le choc du réel. On comprend mieux ainsi la nécessité de l’apparition des deux témoins (1)

     

    A l’occasion de cette résurrection générale du jugement dernier, cela signifierait-il alors, qu’avant la confirmation de l’état de chacun (n’oublions pas que l’expression « si le sage revient de sa sagesse, il sera condamné et que si le pécheur revient de sa folie et se tourne vers la Sagesse, il sera sauvé » (paraphrasé), qu’une période serait allouée à tous pour que chacun puisse se déterminer en pleine connaissance. Après une résurrection générale, on est forcément en pleine connaissance, et la libération de Satan donne l’occasion de s’exercer à la justice, car il faut absolument que l’homme se détermine, c’est pour cela que Satan est relâché.

     Ce qui laisserait alors sous-entendre que le sort de l’homme n’est pas définitif au moment de sa mort, il est définitif « en puissance » si, lors de la période « d’éclairage » en toute plénitude de sa conscience, il confirme alors sa folie. Curieux tout de même également dans l’Ecriture cette expression « le pécheur âgé de cent ans sera maudit » (paraphrasé)..

     Car un verdict succède toujours à un jugement, mais un jugement se fait sur la durée et chacun doit avoir, en toute loyauté, toutes les cartes en mains.

     D’autres pensent, que la « pleine connaissance des tenants et aboutissants » avant le choix final se passe quelques instants après la mort physique, ce qui laisse entendre, là aussi, que le moment de la mort physique ne serait pas un couperet fixant définitivement le sort de l’individu.

     Sujet délicat à développer, car des petites malins pourraient se dire, puisqu’ c’est comme cela, je m’en fous, je fais ce que je veux, je verrai à ce moment là. Mais avec une telle mentalité, « à ce moment là », sa mentalité risque de prendre le dessus…

     

    L’homme doit travailler sur lui pour acquérir une « autonomie responsable » à l’image de l’état des relations entre les trois Personnes de la Trinité – Jésus ne nous a-t-il pas parlé lui-même de son Père et de l’Esprit-Saint ? -, Personnes de la Trinité qui sont non créées et qui forment un seul DIEU en ce sens que leur nature divine se caractérise notamment par UN accort absolument parfait (à la différence des dieux de la mythologie, lesquels dieux sont en réalité des créatures voulant singer la Trinité, et qui passent leur temps dans d’épuisantes intrigues infernales). Car après le jugement dernier, les Saints cette fois-ci glorifiés dans leur corps régénéré, auront un travail immense à faire, dans le cadre de la volonté Trinitaire dont ils auront eux-aussi acquis définitivement la nature notamment généreuse, par l’engagement incroyable, autrement dit –  et cela en a été un : le « sacrifice » volontaire du Maître d’œuvre lui-même, à savoir Jésus alias Le Verbe Créateur,qui est alors monté en première ligne car ne pouvant plus compter que sur lui-même, afin de démontrer qu’il ne s’est pas trompé en créant Adam. Et ce travail, cela va être la reprise de la création manifestement aujourd’hui en stand by, soit peupler l’univers cosmique entier d’une multitude de belles petites boules bleues (intéressante aussi l’expression de l’Ecriture « tes enfants seront aussi nombreux que les étoiles du ciel » (paraphrasé)). Le cosmos n’est sûrement pas appelé à être détruit, mais à être embelli dans un développement sans fin. Et pas question de confier un telle travail à des « électrons libres », le champ d’exercice sur la terre sur ce plan aura suffi. L’Histoire avec un grand H continuera sans fin.

     

     

    Pour en revenir aux alliances « Noé » et « Sinaï ».

     

    Et en particulier au sujet du quatrième commandement sur le sabbat.

     

    Certains pensent que ce jour doit s’appliquer à tous, Juifs ou pas juifs et que ceux qui observent le dimanche sont des « hérétiques ».

     Tout d’abord, le dimanche, si c’est effectivement le premier jour de la semaine, c’est aussi sous l’angle théologique, le huitième jour, faisant rappel au «grand jour » de la fête des tabernacles, lequel est le « huitième jour ».

     En second lieu, si les premiers chrétiens allaient dans les synagogues, et c’est normal parce qu’ils étaient juifs, ils se réunissaient aussi le premier jour de la semaine « pour partager le pain » (l’eucharistie).

     S’il est vrai que Jésus a du vraisemblablement ressusciter un samedi vers 15h00, ce n’est que le lendemain matin qu’il s’est manifesté aux apôtres, c’est d’ailleurs pour cela qu’a été retenu ce jour. Ce qui ne portait pas atteinte, pour ces juifs, à continuer à observer le sabbat. Les femmes, en allant au tombeau le matin, ont eu la surprise de voir qu’il était ouvert, la pierre était roulée et les scellés brisées. Il n’y avait plus de gardes, qui effrayés s’étaient enfuis la veille, les autorités du Temple ne sachant quoi faire et impressionnées par le récit des gardes complètement bouleversés se sont enferrées dans le négationnisme.

      

     L’erreur de perspective sur le sabbat et le dimanche semble être ceci :

    . le non-juif qui n’est pas tenu par les obligations du Sinaï mais par celles de Noé, n’est pas concerné, ni par le sabbat, ni par la circoncision. Mais il n’a pas pour autant à les mépriser, ce qui est une faute.

    . le juif converti qui est circoncit et observe le sabbat, n’est pas en contradiction avec sa foi lorsqu’il prend l’eucharistie le premier jour de la semaine, comme historiquement ils faisaient tous.

     Ces querelles sur le sabbat et le dimanche sont venues après. Elles sont d’une stupidité sans nom, car ces deux jours s’éclairement mutuellement, et si le Juif est plus éclaire en connaissance par la force de son histoire, c’est un plus dont il doit rendre grâce. Et le non-juif, n’a pas à être jaloux de cet héritage spécifiquement juif par ailleurs magnifique, il n’a pas à mépriser ; non, le dimanche ne remplace pas le sabbat réservé aux juifs, il le complète, c’est pourtant clair, non !

     

    Enfin, si le non-juif veut faire comme les juifs convertis à Jésus (sabbat, fêtes, règles alimentaires, voire circoncision – là souvent « ça coince », parce que c’est tout de même une « opération » et en général les opérations, on n’aime pas tellement…donc se « faire juif » mais peut-être pas jusque là…) c’est vrai que c’est un enrichissement supplémentaire indéniable, mais ils n’on pas à en tirer gloire. Et les autres, n’ont pas non plus à se prendre pour « les rois du pétrole » en s’imaginant avec un mépris souverain que les spécificités juives relèvent du passé.

     

     

    Pour employer une expression populaire ô combien sage : « chacun à sa place et les vaches seront bien gardées ».

     

     

     

    (1) Page 464 sur 727    livre 1

    Cf BOSSUET pour l’ouvrage complet

     Pour le christianisme, surtout le catholicisme, les deux témoins, ce sont deux systèmes de pensée

     exclusivement. Il n’en a pas toujours été ainsi :

     

    ooks?id=tSwvAAAAQAAJ&pg=PA397&lpg=PA397&dq=bossuet+retour+d'enoch+et+elie&source=bl&ots=TsVG4yoNlF&sig=tmgHCq7eCHCnMo_LEnF73ZhzK2c&hl=fr&sa=X&ei=HX8PU9SwEMSc0AWzhoDYBw&ved=0CDMQ6AEwAQ#v=onepage&q=bossuet%20retour%20d'enoch%20et%20elie&f=false      )

    La venue d’Henoch et d’Elie est guère moins célèbre parmi les Pères. Ces deux saints n’ont pas été transportés pour rien du milieu des hommes si extraordinairement en cors et en âme ; leur course ne paroit pas achevée, et on doit croire que Dieu les réserve à quelque grand ouvrage. La traditiion des Juifs, aussi bien que celle des chrétiens, les fait revenir à la fin des siècles. Cette tradition à l’égard d’Henoc, s’est conservée ainsi dans l’Ecclésiastique : que si la leçon du grec n’est pas si claire, elle est suppléée en cet endroit, comme en beaucoup d’autres, par celle de la Vulgate, dont nul homme de bon sens, fût-il protestant, ne méprisera jamais l’autorité ; d’autant plus que ce ne sont pas seulement les Pères latins qui établissent le retour d’Henoch : les grecs y sont auss exprès. Pour Elie, il nous est promis en termes formels par Malachie dans les approches du grand et redoutable jour du retour de Dieu, qui paroit être le jugement. L’Ecclésiastique semble aussi l’entendre ainsi : et si le Seigneur a attribué ce passage de Malachie à Saint Jean-Baptiste en deux endroits de son évangile, c’est sans exclusion de l’autre sens, puisqu’il a même daigné l’insinuer par ces paroles : Et si vous voulez le prendre ainsi, c’est lui qui est Elie qui doit venir :  où il semble avoir voulu laisser à entrendre qu’il y avoit beaucoup de mystères dans ce passage, et qu’il y avoit et qu’il avoit encore un autre sens, sur lequel il ne vouloit pas s’exprimer davantage alors. Il dit en un autre endroit : Il est vrai qu’Elie doit venir ; mais je vous dis qu’Elie est déjà venu, et ils ne l’ont pas connu ; où Saint Chrysostome demande comment il est vrai qu’il doive venir, et ensemble qu’il soit venu. Ce qu’il n’accorde qu’en disant qu’il devoit venir deux fois, la première sous la figure de Saint Jean-Baptiste ; et la seconde, en personne, vers le temps du dernier jour : et il fonde la comparaison entre Elie et Saint Jean-Baptiste dans ces deux endroits de l’Evangile, sur ce qu’ils sont tous deux précurseurs, l’un du premier, et l’autre du dernier avènement. Saint Jérôme rapporte ce sens comme étant de quelques uns ; ce qui sembleroit insinuer qu’il n’étoit pas universel. Mais enfin, il faut être plus que téméraire pour improuver la tradition de la venue d’Henoch et Elie à la fin des siècles, puisqu’elle a été reconnue de tous ou de presque tous les Pères, et que même Saint-Augustin a dit en particulier de celle d’Elie qu’elle étoit très célèbre dans les discours et les cœurs des fidèles.

     

     

     

     

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